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Mercredi, c’est sortie !

Si je vous dis mercredi vous dites levée du couvre-feu, retrouvailles avec les copains, ouverture des terrasses… et je dis oui, d’accord, admettons, je veux bien, mais encore ? Et là, je vous sens perplexes. Je le vois dans vos yeux, dans vos lèvres entrouvertes, dans ce silence qui soudain vous surprend comme une giboulée de mai et c’est là que je frappe : Attention, mes chatons ! Si vous continuez sur cette voie vous risquez de passer à côté de l’actualité, la vraie, celle sans qui ce mercredi ne serait pas le même ! Ce mercredi, « la Grande Boussole » arrive en librairies ! Illustrée par la talentueuse Laura Fanelli et écrite par ma pomme. Le premier livre de la collection Neuf que vous pourrez lire intégralement sous un parapluie en terrasse ! Ou chez vous, sur un canapé, un lit, voire même un tabouret, en attendant qu’une place se libère au café d’en face…

https://www.ecoledesloisirs.fr/livre/grande-boussole

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Sorcelleries

Ma chère sorcière a beau se laisser pousser des serpents sur la tête, vivre dans une bouche d’égout et croquer pas mal de cailloux, elle a su séduire Michel Abescat de Télérama ! Non mais THE Michel Abescat, quoi !!! 😍🤩😎

Moralité : quels que soient votre mode de vie ou vos particularités physiques, ne doutez jamais de votre sex-appeal.

https://www.telerama.fr/enfants/livre-pour-enfants-la-sorciere-de-la-bouche-degout-une-comedie-debridee-qui-deride-6846188.php

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Jour de sortie

Aujourd’hui, c’est jour de sortie ! Alors on met un caillou dans sa poche, on croise les doigts, les jambes, le coeur, on cueille des trèfles à quatre feuilles, on ouvre treize fois la bouche avant de dire une ânerie, on poursuit la mariée pour lui lancer du riz… Aujourd’hui, c’est jour de sortie ! La sorcière vous attend en librairies ! 😉

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SDBE en vue !

Je suis ravie et pas peu fière de vous présenter ma première sorcière ! Comme la plupart de ses collègues, la SDBE* aime l’obscurité, la clandestinité, et tolère très mal l’injustice. Selon Maud et Melinda, qui s’occupent d’elle chaque jour, elle a de grands pouvoirs et un caractère de cochon. En plus, comme elle s’est réfugiée au fond de la bouche d’égout de la cour de récré, elle sent un peu le poisson…

Un grand merci à Olivier Pillé pour son édition aux petits oignons, ainsi qu’à Juliette Barbanègre pour ses dessins qui ensorcellent !

Pour en savoir plus et découvrir un extrait, c’est par là :

https://www.lerouergue.com/catalogue/la-sorciere-de-la-bouche-degout

Et pour le précommander – sortie prévue le 3 mars – foncez chez votre libraire préféré ! 🙂

* SDBE : acronyme bien connu de la Sorcière de la Bouche d’Egout

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Les fulgurances d’Anne Dufourmantelle

Je conseille à tous les rêveurs de mon espèce la lecture de ce précieux petit livre d’Anne Dufourmantelle, qui par endroits résiste, garde une certaine opacité, demande des retours en arrière, et à d’autres moments nous éclaire de ses fulgurances. Elle y parle des rêves, des fantasmes, des anges gardiens ou de l’inspiration, tous ces intercesseurs de l’imaginaire qui ouvrent des brèches dans nos vies enfermées et nous amènent à grandir en prêtant l’oreille, si nous le voulons bien, aux mondes qui bruissent en nous. Extrait.

“On ne se remet pas de l’enfance, on se déplace au bord, on y revient en pensées, en rêves, en souvenirs – toute notre sensibilité en découle, et la manière dont le monde a trouvé sens en nous. Il y a des joies sauvages, des fulgurances, des abandons qui nous relient constamment, sans le savoir, à l’enfance. Cette enfance qui garde du rêve la fulgurance et s’efface, comme lui, avant d’être rappelée par une remémoration toujours fragmentaire. La plénitude du temps vécu là, une fois pour toutes, ne nous quitte jamais. Du moins les créateurs le savent-ils, qui gardent l’à-vif de cet âge où tout commence sans jamais finir – l’intensité du moindre après-midi de jeu ou même d’ennui. La sensation que chaque chose compte, le détour d’une ombre dans la chaleur d’août, la rumeur de la ville derrière les stores à l’heure où la nuit vient.”

Anne Dufourmantelle, “Intelligence du rêve”, éditions Payot & Rivages, page 148.

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